« Après un manque d'investissement, il y a un manque de confiance. C'est souvent lié. On n'a pas su comptabiliser nos points forts. On a eu des possibilités de marquer avant la pause. On ne l'a pas fait. Ensuite, c'est difficile. » Guy Lacombe ne peut en effet que constater les dégâts à l’issue de cette rencontre qui a viré au cauchemar en seconde période. C’est pourtant les locaux qui entamaient les débats avec une première alerte pour Landreau dès la 8ème. Alonso récupérait le ballon et tentait sa chance des 25 mètres avec un ballon à raz de terre qui flirtait avec le poteau. Après la sortie prématurée de Moratori sur blessure, sur un contre favorable, Park la jouait solo et finalement s’écroulait dans la surface face au portier Lillois. Mais l’arbitre, juste derrière, sanctionnait le Coréen d’un jaune. Peu à peu les Dogues prenaient de l’assurance et concrétisaient leur ascendant par De Melo qui voyait sa frappe détournée par Puygrnier. 0-1 à la mi-temps, on se disait que tout n’était pas joué. Mais après la pause, ce sont à nouveau les Lillois qui poussaient…et qui marquaient grâce à la tête de De Melo sur corner qui s’offrait là un beau doublé. Les Rouges et Blancs peinaient à réagir même si à la 68ème, Nenê piquait une belle tête sur un centre de Lolo. Landreau effectuait la parade parfaite, s’en suivait un énorme cafouillage qui voyait le ballon revenir trois fois vers les buts, sans franchir la ligne ! Mais décidément, les joueurs du Rocher n’y arrivaient pas et Adriano commettait la faute sur Gervinho en position de but dans la surface. La sanction fut double. Le rouge pour Adriano déjà averti, et penalty transformé. Les Lillois n’avaient plus qu’à jouer à la passe à dix, face à neuf monégasques qui n’y croyaient plus. L’addition allait même se saler grâce à une frappe croisée de Gervinho, bien servi par Frau, qui trompait Ruffier.
Le bilan est lourd, et Guy Lacombe et ses joueurs ont pris un sacré coup de bambou sur la tête. Avec deux matches à suivre à domicile, ils doivent réagir rapidement. Pour l’entraîneur « il faut retrouver les fondamentaux pour retrouver la confiance. Cela a cassé entre Bordeaux et Grenoble. Le "pourquoi", je le garde pour moi. Ce n'est pas le moment d'accabler une équipe. » Si les dogues se retrouvent sur le podium en ayant marqué seize buts en quatre rencontres (!), les Rouges et Blancs, eux, pointent à une triste 12ème place, dans le ventre très mou du classement. Bref un match à oublier !
La musique noire américaine est une mine d’or musicale, Antoine Chevanne a décidé de le prouver au monde entier. PDG du groupe Floirat, il a les clefs du Byblos et de la discothèque les Caves du Roy à Saint-Tropez. Aujourd’hui, il détient celle du Black Legend. Un petit bout de New-York des années 70, transposé face au Rocher, une création qu’il a dessinée dans les moindres détails et façonnée à son image. Ambitieux, distingué, mais totalement cosy, le Black Legend est raffiné sans être dans l’excès. Ses armes ? Sa décoration qui vous plonge dans l’univers de Shaft, les portraits des Jackson Five, The Temptations, Lionel Richie ou Stevie Wonder qui donnent le ton. Ses groupes, les Soul Tigers et Fat Cat qui balancent les tubes, son Dj qui fait vibrer les noctambules au rythme des cases multicolores qui illuminent le dance-floor. Et ce n’est pas tout. L’établissement est multiple : lounge bar, restaurant, scène live et night club, le client fait son choix. Si le Black Legend a le visage d’un club Newyorkais, il en a également la saveur : sa carte est garnie de plats made in USA. Mais attention, il ne renie pas son pays d’adoption et révèle quelques touches méditerranéennes : l’œuf Benedict, cher à Antoine Chevanne, partage la vedette avec un saumon citronnée à la ciboulette. « Il a fallu réunir tous ces éléments et mettre le tout en musique », note Mister Chevanne. Et la musique, il a grandi là-dedans : « Enfant, Catherine Lara me faisait sauter sur ses genoux et j’écoutais Michel Berger jouer au piano ». Si certains de ses rêves comme voir Barry White électriser le Black Legend sont irréalisables, un autre a pris forme : les Suprêmes étaient les marraines de l’inauguration. Mais s’il admire les vedettes de la Motown, il tient à révéler de jeunes talents : c’est une demoiselle azuréenne à la voix surprenante, recrutée la semaine dernière qui emprunte les textes des reines de la soul. « Loïca est formidable, il faut l’entendre envoyer sur Think d’Aretha Franklin, c’est une merveille ! ». Et quant est-il des prix ? L’entrée et gratuite. La carte des boissons est simple, pour une consommation alcoolisée, il faut débourser 24 euros et 12 euros pour les softs. En ce qui concerne les plats, c’est entre 15 et 39 euros et il faut compter aux alentours de 10 euros pour les desserts. Notez que le sorbet au Red Bull et le crumble aux pommes, sont à tomber !
De la soul music née la légende…
Une question est sur toutes les lèvres : quelle est l’histoire du Black Legend ? Le grand Donny Hathaway est à l’origine de tout ça, confiait Antoine Chevanne : « C’est l’un de mes chanteurs préféré. Et c’est en écoutant son album, il y a 3 ans que j’ai réalisé que la soul music était à la base de tous les courants musicaux et qu’elle pourrait fédérer toutes les générations». Ajouté à cela sa volonté de lancer de jeunes talents, un soupçon de Byblos et des Caves du Roy : il tenait son projet. Que ceux qui n’ont jamais ondulé leur corps sur Marvin Gaye, Ray Charles ou Diana Ross lui jettent la première pierre : la soul ne vieillit pas! Le jour même, il écrivait le story-board du Black Legend, dessinait le logo et l’architecture du lieu et consignait le tout dans un dossier, rangé dans un tiroir. Mais il lui manquait un écrin. New-York, Londres ou Monaco ? Un appel d’offre, lancé l’année dernière, a décidé pour lui. Depuis un mois, le rêve est une réalité sur le quai Albert 1er. Créateur insatiable, Antoine Chevanne a voulu répondre au besoin de liberté de sa clientèle. Déjeuner, apéro, diner ou after ? Le Black Legend diffuse de la musique live puis le dj reprend les rênes de la nuit. Encore une fois, le propriétaire mélomane a tout supervisé, entouré d’hommes de confiance : « Junior, le directeur des Caves du Roy est aujourd’hui celui du Black Legend. Ensemble, nous avons recruté le groupe et trouvé son nom : les Soul Tigers ». L'établissement était très attendu. Il comptait plus de 1000 fans sur Facebook, avant même son ouverture et plus de 2200 aujourd’hui. Le directeur confirme que l’établissement attire les foules, maintenant il se laisse un an pour dresser le bilan et imaginer exporter le concept. En attendant, c’est à Monaco que les légendes black de la Motown et les dieux de la soul reprennent du service, à vous de tenter l’expérience !
Petit rappel pour commencer. Du 7 au 18 décembre 2009, la capitale du Danemark accueille la 15e session de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP15). Son objectif principal : l’élaboration du texte juridiquement contraignant qui devrait succéder au Protocole de Kyoto, ratifié par 182 pays dont la Principauté de Monaco, entré en vigueur en 2005 et arrivant à échéance en 2012. Ce Protocole prévoit une réduction des émissions des gaz à effet de serre avec un engagement de réduction par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le nouvel accord, lui succédant, devrait porter sur la période 2013-2017.
Les enjeux de la Conférence de Copenhague résident dans la capacité des 190 pays à s’accorder afin de tenir l'objectif affiché : limiter d'ici 2100 - et par rapport à 1990 - le réchauffement climatique à 2°C. Pour l’atteindre, les émissions mondiales de CO2 doivent en 2050 diminuer au minimum de 60 %, voire 80 %, par rapport à 1990, selon les recommandations des scientifiques composant le Groupement Indépendant d’Experts sur le Climat (GIEC).
Aux efforts auxquels devront consentir les Etats, s’ajoutent les questions liées au financement de la lutte contre les changements climatiques. Le type de support financier (fond ou taxe mondial(e)) dont les recettes seront accordées par les pays développés aux pays en voie de développement est également au centre des débats et en conditionnera le succès. Monaco bon élève, avance ses chiffres
Dans ce contexte, le Prince Albert participera aux débats et exposera la politique de Monaco dans sa lutte contre le réchauffement climatique. Car la Principauté a non seulement ratifié le protocole de Kyoto mais elle a également respecté ses engagements, voire plus : les chiffres de réduction de CO2 sur 2008-2012 ont déjà été atteints.
A Copenhague, la Principauté se mobilise à la fois sur des objectifs à échéance 2020 (politique communément dénommée « 3x20 ») et sur la mise en œuvre d’un plan énergie-climat.
Dans la perspective des objectifs de l’après-Kyoto, la Principauté de Monaco s’est engagée à atteindre, en 2020, les objectifs suivants : Réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 %, par rapport à celles de 1990 (action prolongée jusqu’en 2050, où une réduction de 60 % est visée). Second volet : réduire également sa consommation d’énergie de 20 %. La Principauté souhaite que 20 % d’énergie consommée intra-muros proviennent de sources d’énergies renouvelables et, bien entendu, que ces objectifs soient atteints sans entraver le développement économique du pays. Afin de répondre à ces objectifs, voire les dépasser, la Principauté a mis en œuvre un « Plan Energie Climat » poursuivant les actions engagées depuis de nombreuses années sur trois axes :
Premièrement, la maîtrise de la demande en énergie et une meilleure régulation de la consommation énergétique. Pour cela le respect de la norme HQE est préconisé pour tous les nouveaux bâtiments ou encore l’optimisation de l’éclairage public va continuer son développement. Deuxième axe, la maîtrise de la production d’énergie par la valorisation énergétique des déchets ménagers et le développement des énergies renouvelables telles que les pompes à chaleur et l’énergie solaire. La tarification incitative ou la subvention solaire étendue aux autres sources d’énergie renouvelable sont notamment envisagées. Enfin dernière direction à suivre : poursuivre et renforcer les actions déjà en cours. Parmi les idées proposées : L’interdiction sur tout le territoire du fuel comme combustible de chauffage ou la mise en place de moyens incitatifs pour utiliser des solutions moins émettrices de GES.
À Copenhague, les dirigeants de ce monde vont devoir s’entendre pour le futur de nos enfants, mais quoiqu’il en soit, la Principauté elle, avance.
Les monégasques sont donc prévenus ! Lille est une équipe en plein bourre ! Après un début de championnat difficile, ils viennent de prendre quinze points en six rencontres. «Cela faisait un moment qu'on n'avait pas fait un match sans trembler», a déclaré Rudi Garcia à propos du 4-0 infligé aux Verts hier soir, et l’entraîneur lillois poursuit «on a mieux géré nos temps forts et nos temps faibles. C'est intéressant de ne pas avoir pris de but.» Même si Saint-Etienne montre un visage toujours aussi désolant, le score est là et l’attaque des Dogues a fait parler la poudre ! L’ASM elle, va devoir se remobiliser, retrouver un collectif efficace notamment en défense. Car si Ruffier multiplie les bonnes prestations, cela ne suffit pas. Nêne de retour dans l’effectif, il faut que la belle machine qui nous avait séduit il n’y pas si longtemps se remette en route. Coutadeur, autre recrue qui avait participé aux bons résultats de l'ASM, n’est plus aussi convaincant, c’est lui-même qui le dit : "Je pense avoir réalisé de bons débuts mais ça a été plus difficile par la suite. Je me sens un peu frustré par rapport à mes dernières performances. Je suis exigeant avec moi-même et les coaches le sont également avec moi. Ils insistent sur le fait que je dois croire plus en mes qualités offensives. Je dois être plus décisif" Bref des joueurs qui commencent à douter et qui ont clairement besoin de retrouver le goût de la victoire. La période est cruciale pour les joueurs de Lacombe, avec trois matches à venir en une semaine à domicile, les Rouges et Blancs ont la possibilité de revenir dans le haut du tableau…ou pas. Les autres adversaires ne sont d'ailleurs pas n'importe qui : Rennes et Lyon. Autant dire que dimanche au Louis II, il ne faudra pas se poser de questions, car pour atteindre ses objectifs, l’ASM doit maintenant gagner, point barre.
C'est en direct des tatamis monégasques que tout va se jouer ce week-end ! Première étape de ces deux journées consacrées aux arts martiaux : l'Open de Ju-Jitsu Newaka dit Brésilien ou ne waza jujitsu. Avant tout, quelques petites précisions pour les novices : la FFJDA développe cette activité depuis quelques années. Elle est basée sur des règles simples de combat favorisant la dynamique du travail au sol. Et dans un souci d'accueillir un plus grand nombre de passionnées, c'est ouvert au féminines et aux ceintures de couleurs jaune à verte. Maintenant parlons un peu du programme de cet événement sportif : samedi matin, le Judo club de Monaco accueillera Christophe Brunet, amateur national et membre de la direction technique national du judo jujitsu newaza. Il a notamment entraîné l’Équipe de France féminine de 2005 à 2008. Ce grand professionnel du genre dispensera une formation sur l’arbitrage et les techniques de NeWaza. Le stage se déroulera de 9h30 à 12h00 à la salle omnisports du stade Louis II. Avis aux amateurs!
Seconde étape : le Tournoi International de Judo
Le top départ de ce rendez-vous international sera donne à 9h dans la salle omnisports du stade Louis II. Toute la matinée sera consacrée aux éliminations, suivie des rencontres qui détermineront enfin le nom des grands champions de ce 16ème tournoi. Du grand spectacle en perspective! Rappelons que ce Tournoi International de Judo de Monaco(TIJM), 5e Trophée Adidas est organisé par la fédération monégasque affiliée à la fédération internationale et à l’union européenne de judo. Il y a maintenant 5 ans, le TIJM a pris une nouvelle dimension en s’associant à deux grands acteurs du judo mondial : Adidas et David Douillet pour proposer le Trophée Adidas. Aujourd'hui, cette rencontre des meilleures équipes masculines internationales et des meilleurs judokas de chaque pays participant s’est imposée comme une date incontournable. Chaque année plus de 15 nations viennent s’affronter sur le tatami monégasque! Cette compétition est défendue par près de 200 athlètes répartis en plus 30 équipes. Et n’oubliez pas qu'à l’issue de la compétition, entre 16h30 et 17h, une séance d’entraînement, entièrement gratuite, sera proposée aux jeunes judokas présents. C’est David Douillet en personne qui détermine chaque année le nom du Champion qui se pliera à cet exercice. Ce weekend, c’est Lucie Decosse, championne d’Europe, championne du monde et vice championne olympique en titre qui sera aux commandes ! Avant de foncer admirer les judokas de la planète, sachez que dimanche 6 Décembre, lors du championnat départemental minimes, Mickael Falabella a terminé 2ème après avoir remporté 3 combats. Ce résultat est à souligner, d’autant que Mickael a combattu dans la catégorie supérieure à celle où il combat habituellement pour 800g de trop lors de la pesée! Et ce n'est pas tout, Anthony Decoux a quant à lui terminé 5ème, une performance plus qu'honorable pour un minime, première année. Passionnés, novices ou athlètes, échauffez-vous, ce week-end sera 100% judo a Monaco!
Pour acceder au site de la Fédération monégasque de judo, cliquez ici
Informations pratiques :
16e Tournoi International de Judo de Monaco. Finales à 15h30.
Renseignements : +377 92 05 40 74
Entrée : 6 euros, licencies FFJDA : 4 euros, gratuit pour les moins de 6 ans
Disques en main et casque sur la tête : Mari Ferrari vous offre un show made in Russia! Mais attention, la brunette n'est pas une simple djette qui mixe topless, c'est une véritable pro qui fera à coup sûr vibrer les foules! Elle débute sa carrière en 2007, fait le tour de la Russie puis s'envole aux États-Unis et un peu partout en Europe. Première djette russe à avoir conquis autant de passionnés, elle mixe dans les plus grands clubs au monde, Mari Ferrari est un phénomène! Demain soir, elle sera aux commandes des platines du Jimmy'z, alors par curiosité ou amour de la house music, foncez admirer le talent de la djette 100% slave! Mais avant de succomber aux charmes de la bombe russe, pourquoi ne pas aller boire un apéro et grignoter dans une ambiance 100% vintage? La brasserie de Monaco a décidé de faire un bond en arrière et de vous embarquer dans cet univers rétro. Du côté de la table de mixage, on retrouve les habitués du lieu : Dj Lois et Dj Pampa. Et pour rester dans l'ambiance de la soirée, les deux spécialistes feront souffler un air délicieusement suranné sur leur programmation musicale. Du côté du bar, pas de changement, vous pourrez toujours vous ruer sur les célèbres bières made in Monaco. Petite précision, l'entrée est toujours gratuite. Le programme est alléchant, alors ressortez vos vêtements kitsch des placards et allez vous dandiner sur le port! La déco sera vintage et l'ambiance rétro, dans tous les cas : ça vaut le coup d'œil!
Un esprit venu de la plus verte des îles a soufflé sur le Palais lors de la célébration des 25 ans de la bibliothèque irlandaise Princesse Grace ! Pour l’occasion, Le Prince Albert II a accueilli le comité de direction, le personnel et les Amis de l’établissement pour une petite fête entre amis de cette coquette institution, nichée au cœur de Monaco Ville. La soirée s’est déroulée dans une ambiance cordiale et les mélomanes ont pu se délecter de petits intermèdes musicaux. Le compositeur-pianiste irlandais Tom Cullivan a interprété « Fáilte Uí Cheallaigh » (The Welcome of the Kellys of Mayo) qu’il a composé pour cette occasion et dédié au Prince Albert. Ensuite, Thibaut Trouche et Cyrille Levy de l’Académie de Musique et de Théâtre Fondation Prince Rainier III ont joué avec brio des nocturnes de l’irlandais John Field ainsi que de grands classiques européens.
Placée sous l’égide de la Fondation Princesse Grace, la Bibliothèque Irlandaise Princesse Grace a été inaugurée en novembre 1984 par le Prince Rainier III en hommage à l’attachement que la Princesse Grace portait à ses origines irlandaises. Le cœur même des fonds est constitué par la collection personnelle de la Princesse Grace composée de livres irlandais et de partitions de musique américano-irlandaise. Depuis l’inauguration de la bibliothèque, quelques 9000 livres ont été acquis – ou offerts par des donateurs ou des visiteurs. Chaque année, la Saint Patrick est dignement fêtée avec des expositions, concerts, des projections…Car la Bibliothèque est un centre culturel dynamique et sa saison de conférences est toujours fort riche et animée. Des élèves du Lycée Albert 1er assistent d’ailleurs régulièrement à des conférences, à des ateliers d’écriture, de théâtre et d’art, et ils rencontrent des auteurs irlandais. Une des formules gagnantes est le breakfast and a film… un petit-déjeuner et un film qui devient ensuite le sujet d’un débat en classe. La preuve que l’on peut apprendre l’anglais en s’amusant !
Mais la bibliothèque, avec son cadre si cosy, accueille également des artistes en résidence. Financée par la Fondation Princesse Grace, elle bénéficie aussi de la générosité de The Ireland Fund of Monaco. L’IFM finance PGIL EIRData, une base de données regroupant des informations biblio-biographiques sur plus de 4500 auteurs irlandais. En 2001, l’IFM a crée une bourse permettant à des auteurs irlandais et à des universitaires de continuer à écrire et de poursuivre leurs projets de recherche dans le cadre chaleureux de la bibliothèque.
En quelque sorte, une façon de continuer à faire vivre cette culture qu’elle se fait un devoir de préserver!
Sur scène un pianiste s’apprête à jouer l’Hymne à l’amour quand une midinette en bas résilles déboule sous les projecteurs. Spécialiste de Lorie, la jeune employée de la boite « SOS chanteuse » doit se frotter au pied levé au répertoire d’Edith Piaf. Loin de se laisser décourager, elle décide de revisiter ses chansons. Résultat : les confidences fusent, la demoiselle se dandine et le public se marre. Des problèmes de célibat en passant par les travers de son ex, tout y passe ! Et si Christelle Chollet est délirante, elle n’est pas qu’une humoriste sur-vitaminée, c’est une chanteuse émérite. Mais sa bouille de clown et son tempérament l’ont naturellement poussé vers l’humour. Aujourd’hui, elle allie ses deux passions sur scène et le succès est au rendez-vous. Après 17 mois au Palais des Glaces, quatre dates au Casino de Paris et une tournée en Province bien entamée, elle vient se poser ce soir au Théâtre Princesse Grâce de Monaco. Plus de 100 000 personnes ont déjà succombé à son charme et les critiques sont unanimes : la demoiselle fait un tabac ! Petit avant goût de son humour incisif, quand elle parle de son ancien amant, elle balance : « Il passait plus de nuits avec Lara Croft qu’avec moi, à la fin je me déguisais en manette pour qu’il me tri- pote! » Ses textes délirants sont signés Rémy Caccia, tout comme la mise en scène. Pour information, il a notamment écrit des sketches pour la mini-série "Un gars, une fille". Alors pour ceux qui n’auraient pas la chance de voir l’hilarante « SOS chanteuse » sur scène, rassurez-vous un dvd sortira en mars 2010 et des petites surprises sont à découvrir sur son site. Mais le mieux est de la découvrir en vrai, alors n’hésitez pas une seconde : foncez au TPG à 21h!
Imaginez un lustre immense, mobile et sonore, habité par de drôles de créatures. Vision étrange et poétique qui sonnera le top départ du Monaco Dance Forum. Sonnera, car cette structure vivante est en fait un carillon constitué de 26 cloches qui tinteront au gré de ses mouvements. Les huit musiciens et les trois trapézistes qui l’animeront feront résonner une musique faite de nostalgie enfantine pour un spectacle où petits et grands pourront aisément se laisser séduire par ce charmeur articulé. C’est à 18h, c’est gratuit et c’est sur le Port Hercule alors ne vous privez pas.
Mais ensuite place à la danse ! Et quelle danse ! Alonzo King à la tête de sa compagnie depuis 1982 a su imprimer sa marque : une quête mystique à travers la recherche du mouvement dans un style néoclassique de toute beauté. Le spectacle qui l’a peut-être le mieux révélé fut Long River High Sky, dans lequel ses danseurs évoluaient en compagnie de moines Shaolin ! Un goût pour l’hybride, pour la combinaison des cultures, qui colle parfaitement à la philosophie de Diaghilev, le génial géniteur des Ballets Russes. Toujours à la recherche de nouvelles opportunités de rencontre, le chorégraphe américain a également collaboré avec de multiples compagnies, mais a aussi créé pour l’opéra ou encore la télévision. À l’occasion de l’ouverture du Monaco Dance Forum Acte 1, Alonzo King a dû se confronter à une oeuvre de la troupe de Diaghilev : Shérazade. Le chorégraphe a pris de grandes libertés avec l'original, mais il en garde cependant l’esprit : Une création mondiale, faisant appel à un grand artiste, et une inspiration pour le geste idéal. Pour la partie sonore, Alonzo King a fait appel au grand Zakir Hussein, musicien quasi vénéré en Inde, qui pour l’occasion réinterprètera Rimski-Korsakov avec d’anciens instruments orientaux! Une atmosphère propice aux rêveries des Milles et Une Nuits, enchanteresse peut-on même espérer, qui devrait donner envie de poursuivre l’aventure du Monaco Dance Forum au plus près !
Enfin, dès ce mercredi, c’est également toute une joyeuse machinerie inventive et interactive qui se met en branle au Grimaldi Forum. Des expos à gogo, souvent sous forme d’installation, qui laisseront le visiteur déambuler à travers des espaces imprégnés par une vision distanciée mais réjouissante des Ballets Russes.
Quant aux enfants, ils ne sont pas oubliés : vendredi et samedi au Théâtre des Variétés, Petrouchka, ballet ultra-célèbre s’il en est, sera interprété par…des marionnettes.
Et dire que cette frénésie créatrice va durer un mois, on se réjouit! Et dire que ce n’est que l’acte 1, on jubile!
Innovation est le maitre-mot des différents participants au 14eme concours de la création d’entreprise, organisé par la Jeune Chambre Economique de Monaco (JCE). Jeudi 3 décembre dernier, les lauréats de l’édition 2009 ont reçu leurs prix et présenté leurs projets. Et il y en a pour tous les goûts ! Thierry Passeron a obtenu le prix de la JCE et reçu 21 000 euros de prime gouvernementale pour Monte-Carlo Computing, une entreprise de service en informatique promouvant les solutions Open Source. Par la suite, deux projets ont été retenus pour le prix du gouvernement. Le premier : My Marketing Manager propose les services d’un responsable marketing en mode externalisé. La société a pour mission de rendre accessible et rentable la fonction marketing au TPE. A l’origine de ce projet on retrouve Laurie et Sandie Giacobi. Le second projet arrivé ex-æquo est : Lion Bio Nutrition, une entreprise sociale qui conçoit et distribue des produits alimentaires à vocation nutritionnelle afin de pallier les carences en protéino-energétiques des populations africaines. Ces deux projets se partagent donc les 40 000 euros de primes gouvernementales et bénéficient du soutien de la JCE. Ces lauréats ont ensuite rencontré autours d’un apéritif dinatoire leurs potentiels partenaires.
Trois monstres touchent le cœur du jury !
Et ce n’est pas tout ! Le projet Polutos a reçu un prix spécial : celui de « Coup de cœur du jury 2009 ». Médusine, Climatis et Déforestatruc sont trois peluches d’un nouveau genre qui s’apprêtent à débouler dans les linéaires. Ces trois monstres ont un nom amusant et une mission : sensibiliser les bambins de 4 à 10 ans à l’écologie, mais attention, de manière ludique et humoristique, leur créatrice y tient : « L’idée est de faire passer un message en douceur. Il faut que cela marque les esprits, mais sans être rébarbatif. Ces peluches traitent de l’eau, de la biodiversité et du changement climatique avec humour ». A l’origine de ce projet de peluches éco-ludiques et éco-conçues, il y a l’amour d’Emilie Grau pour les créations artistiques et son engagement pour l’environnement : « Au départ, je fais de la sculpture textile. Je créée des pièces uniques dans des tissus que j’expose dans des galeries. J’ai participé il y a quelques temps à l’exposition "Durablement humain", organisée par la société CARI à l'Agora Einstein de Sophia Antipolis. Et j’y ai présenté un triptyque avec trois grandes peluches qui représentaient l’eau, la biodiversité et le changement climatique. Ils étaient en quelques sortes les ancêtres des Polutos ». Mais pourquoi parle-t-on d’éco-conception ? L’idée est simple, mais il fallait y penser : la matière première de ces monstres en peluche est de la laine polaire fabriquée à partir de plastique recyclé. Une première ? Oui ! « Pour l’instant, nous sommes les seuls à le proposer. Il y a d’autres marques de jouets qui sont sur le créneau éthique, mais ils utilisent du coton biologique. Elles ont une démarche environnementale, mais elles n’utilisent pas de déchets recyclés. Nous avons donc un positionnement différent », explique la créatrice. Dernière précision, pour 1 Polutos acheté : 1 euro sera reversé à la planète par un système de parrainage d’associations environnementales œuvrant pour l’eau, le climat et la biodiversité. L’idée a tout pour plaire. Il ne reste plus qu’à attendre que ces jouets éthiques et éco-ludiques déboulent enfin dans les boutiques !
La Direction de l’Environnement a confié au Laboratoire National de métrologie et d’Essai (LNE) la réalisation d’un pré-diagnostic thermique par thermographie aérienne infrarouge de l’ensemble de la Principauté, par avion bimoteur équipé d’un scanner infrarouge permettant la mesure des déperditions des toitures.
Ces mesures seront effectuées par un survol de la Principauté de nuit entre 21h00 et 4h00 du matin, par bimoteur de type Partenavia P68 à une altitude comprise entre 1 000 et 2 000 pieds, soit 300 à 600 mètres.
L’opération devrait s’effectuer dans le courant décembre. La date précise n’a pas encore été arrêtée, le vol étant fonction de conditions météo très particulières : température basse, aucune précipitation dans les 24 heures précédant le vol, vitesse du vent au sol faible (inférieure à 15 km/h). En effet, pour une parfaite visualisation de la perte de chaleur des habitats liée aux défauts d’isolation, la température extérieure doit être particulièrement basse pendant plusieurs jours, les bâtiments étant, dans ces conditions, en chauffe permanente.
« Ce survol de la Principauté va permettre de cartographier très précisément les déperditions de chaleur enregistrées par l’ensemble des bâtiments publics et privés. Un diagnostic fiable qui permettra alors à chacun d’agir en conséquence pour réduire, voire éliminer, ces pertes calorifiques qui impactent notre facture énergétique » précise Cyril Gomez, Directeur de l’Environnement. Il ajoute : « cette démarche forte s’inscrit dans les actions que nous devons mettre en place dans le cadre du plan Energie Climat mis en œuvre par le Gouvernement Princier avec comme objectif d’augmenter de 20% l’efficacité énergétique de notre pays par rapport à 2006. Une très large restitution des résultats aux habitants de la Principauté sera mise en œuvre une fois les mesures traitées et exploitées par les ingénieurs du LNE ».
« Le problème de Monaco, c’est l’hiver…j’ai trouvé que certains faisaient du patinage artistique. » Guy Lacombe sous cette boutade caustique a du mal à cacher son agacement. Une fois encore ses joueurs ont effectivement patiné. Pas de fond de jeu, un ballon qui ne circule pas et au final un manque de combativité qui se constate au moment de jeter un œil au score. La première mi-temps a été particulièrement pauvre du côté des Rouges et Blancs. Sous la pluie du Nord, ce sont les Valenciennois qui ont rapidement pris les choses en mains. A la 9ème c’est le très bougeant Ducourtioux qui alertait Ruffier de la tête. Une minute plus tard, C’est Tiéné qui tentait sa chance sur reprise déviée par un défenseur. Une minute de plus, et encore une action chaude avec Ducourtioux qui remettait sa tête au service de son équipe face au gardien monégasque heureusement bien en place. Mais les locaux avaient la niaque ce soir là. Des passes à une touche de balle, du mouvement et à la 27ème, Ducourtioux esseulé recevait un centre parfait qui lui permettait de sacrifier tranquillement le portier monégasque. Guy Lacombe devant le spectacle offert par ses joueurs décidait de réagir rapidement en sortant Coutadeur (34’), transparent, par Haruna. Mais ce sont bien les Nordistes qui continuaient de pousser et les Monégasques rentraient au vestiaire avec un score qui aurait pu être pire. La deuxième période s’annonçait plus équilibrée. Gudjohnsen remplaçait finalement Haruna, pas convaincant, et les joueurs du Rocher montraient de meilleures intentions. Nenê, bousculé dans la surface obtenait même un penalty, et remettaient les deux équipes à égalité. Les actions se succédaient des deux côtés mais se sont bien les Ch’tis qui allaient voir leurs efforts récompensés. Samassa (55’) puis Ben Khalfallah (90’+3) libéraient leurs coéquipiers et offraient au VAFC une victoire méritée. « Je suis déçu du comportement et de l’attitude de certains de mes joueurs, on en avait parlé pourtant en début de semaine.» Guy Lacombe va devoir réveiller un collectif en berne et remotiver ses troupes, car ce ne sont pas moins de trois matches qui les attendent la semaine prochaine. Il y a urgence !