Archive for May, 2009

Monaco : L’Opéra Gallery dévoile les secrets de la Croix-Rouge

Il ne leur manquait qu’un écrin ! Les perles d’art contemporain qui ne demandaient qu’à sortir de l’ombre des locaux de la Croix-Rouge Monégasque prennent le pouvoir à l’Opéra Gallery de Monaco. Si ces chefs d’œuvres lui appartiennent, c’est qu’en 1989, le sculpteur Moretti montre l’exemple. Il imagine à la demande de Bernard Lion, alors directeur artistique de l’institution monégasque, une œuvre monumentale qui symbolise l’idéal d’humanité de la Croix-Rouge monégasque. Une pièce en aluminium chromé et plexiglas rouge qu’il place à l’entrée de la salle du gala annuel de la Croix-Rouge. Le triomphe de cette sculpture est sans appel. Depuis, chaque année, une nouvelle pièce faite de rouge et de blanc enrichi la collection. Pour le 60e anniversaire de la prestigieuse institution, c’est Zegg & Cerlati qui lui ont rendu hommage en dessinant une croix faite d’or ornée d’un rubis en forme de cœur. Un joyau édité en 60 exemplaires, vendu 4 800 euros au profit  de l’organisation monégasque.
Pour la bonne cause…
Outre le fait de rendre public ces réalisations majeures, cette exposition permet à la Croix-Rouge monégasque de réunir des fonds. Même si les œuvres issues de sa collection privée ne sont pas mises en vente, il existe une exception : la réplique de la « Red Cross » de Damien Hirst. Pour vous offrir cette lithographie éditée à hauteur de 200 exemplaires, il vous faudra débourser 8000 euros. Et en ce qui concerne l’exemplaire n°1 cosigné par l’artiste et le Prince Albert II, exposée à l’Opéra Gallery, inutile de l’imaginer trôner au milieu de votre salon ! Remportée aux enchères par un acheteur anonyme, celle-ci a immédiatement été rendue à son propriétaire. Cette pièce unique reste donc en possession de la Croix-Rouge monégasque. Autre donateur : l’opéra Gallery elle-même. Soucieuse d’apporter sa contribution, elle reverse, le temps de l’exposition, un pourcentage sur la vente des pièces de sa collection personnelle : 5% pour les pièces dites « Masters » et 10% des pièces d’art contemporain. Alors n’hésitez plus, craquez pour une toile de maître, c’est pour la bonne cause !

Pour infos :

Opéra Gallery Monaco
Palais de la Scala
1 avenue Henry Dunant
10h à 19h du lundi au samedi
Tél : 97 97 54 24

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Wine tasting: Rossese di Dolceacqua

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Mon Monaco vu par Ewan McNab

Aujourd’hui, la rubrique mon Monaco a laissé tribune libre à Ewan McNab. Cet artiste potier vous fait découvrir la Principauté à travers son œil avisé. 22 clichés tantôt démonstratifs, intimes, conviviaux. Un voyage qui vous bercera au rythme des personnes et lieux qu’il affectionne, une ballade monégasque sous le soleil de Mai…

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Monaco Telecom et Action Innocence luttent contre les dangers internet en Principauté


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Le 1er juin, coup d’envoi des Jeux des petits Etats…


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OPMC : Un hommage à Haydn à trois temps

Les trois maîtres de la musique classique, joués salle Garnier, voilà un bel hommage rendu par l’OPMC à Haydn, dont on commémore le 200ème anniversaire de sa mort en 1809. Car le maître Viennois, ainé des deux suivants, a profondément marqué l’histoire de la musique, la débarrassant définitivement de ses oripeaux baroque. Audace, rupture avec les codes, soucis de surprendre l’auditeur, voilà ce qui caractérise ces trois génies. Ce dimanche à 11h ou à 18h, on commencera par Haydn : Symphonie n°44 dite “Funèbre”. Les Monégasques s’en souviennent certainement, puisque sa dernière interprétation en Principauté remonte au décès du Prince Rainier III. Tout comme le compositeur lui-même, le Prince avait souhaité qu’on joue cette symphonie pour ses funérailles. Une œuvre grave mais pas si sombre, qui transporte le publique dans un dédalle d’émotions, évoquant déjà les prémices du siècle suivant. S’en suit le concerto pour piano et orchestre n°3 de Beethoven qui fut l’élève de Haydn, marqué a vie par le génie de son maître. Là aussi, place à l’innovation. Si de nos jours, les inventivités formelles et émotionnelles sont délicates à apprécier, ce concerto n’en demeure pas moins une oeuvre clé qui, notamment par son lyrisme, fait place à une discours expressif et annonce le romantisme. Mozart enfin, avec la symphonie n°41 en do majeur, la dernière qu’il ait composé. Bien que physiquement diminué, submergé par les dettes, le génie de Salzbourg fait preuve d’une incroyable vitalité dans son travail. Il porte ainsi le genre symphonique à la perfection et l’érige, lui le Franc-maçon, au rang de langage universel.
Trois programmes, un chef, un orchestre, un pianiste
Autres possibilités pour apprécier ces trois génies, les jeudi 4 juin à 20h30 et dimanche 7 juin à 11h et 18h, toujours à salle Garnier. De nouveaux concerts mais avec des programmes différents*. A la tête de l’OPMC, on retrouve Yakov Kreizberg. Le nouveau chef d’orchestre a parfaitement réussi son intégration en Principauté, actuel directeur artistique il prendra également ses fonctions de directeur musical en septembre prochain. Aussi à l’aise sur des œuvres récentes qu’avec les grands maîtres du classique, l’orchestre devrait donner toute sa mesure pour ces soirées. Chaque fois, Beethoven sera présent au travers d’un concerto pour piano. Jean-Bernard Pommier fera danser les touches noires et blanches, ce concertiste a joué avec les plus grands orchestres. Au cours de cette saison, il interprète à Londres et Saint-Pétersbourg, l’intégrale des sonates du grand Ludwig.
Vous l’avez compris, cet hommage à trois temps est l’occasion de redécouvrir trois monstres sacrés, portés par des interprètes d’exception dans une salle de prestige. En attendant le 50ème anniversaire des concerts au Palais Princier en juillet et août, l’OPMC donne déjà la mesure de sa grande classe.

Plus d’infos : réservations www.opmc.mc ou par téléphone au (377) 98 06 28 28

*Programme du jeudi 4 à 20h30 :
Joseph Haydn symphonie n°88 en sol majeur, “la lettre V”
Ludwig van Beethoven, concerto pour piano et orchestre n°1 en do majeur, opus 15
Wolfgang Amadeus Mozart Symphonie n°35 en ré majeur, K 385 “Haffner”
Programme dimanche 7 à 11h et 18h :
Wolfgang Amadeus Mozart, « L'Enlèvement au Sérail », ouverture, K 384
Joseph Haydn, symphonie n°101 en ré majeur “L'Horloge”
Ludwig van Beethoven, concerto pour piano et orchestre n°5 en mi bémol majeur, opus 73 “L'Empereur”

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ASM : Pour une dernière au Parc…

Il ne pourra plus rien arriver à Monaco pour cette saison. Monaco se contentera d’une place entre le10ème et le 14ème rang dans le pire des cas ! Pourtant il faudra aller à Paris avec la gagne, car au moins 2 équipes peuvent passer devant l’ASM à l’issue de la dernière journée (Grenoble et Nancy). Ainsi, comme le précisait le Président Franzi : « chaque places comptent ! Un rang gagné donne droit à une subvention plus élevée en fin de championnat ! ». Oui mais, il se trouve que pour sa dernière sortie, Ricardo est, une nouvelle fois, frappé par la malchance. Outre les blessés de longue date (Alejandro Alonso, Alexandre Licata, Yohan Mollo et Vincent Muratori), le coach sera également privé de Lolo (suspendu), Gakpé (genou), Gosso (genou), Adriano (ischio-jambiers), Haruna (suspendu), Bakar (ischio-jambiers) et Sagbo (suspendu) !
Face à l’ASM, des parisiens certainement remontés comme des pendules pour conquérir la place qui leur ouvrira les portes de l’Europa League. Rappelons qu’il s’agit de la nouvelle version de la Coupe de l’UEFA. Au coude à coude avec Toulouse, Paris est dans l’obligation de gagner pour prétendre à cette petite Champions League. De son côté, l’équipe de la Capitale devra se passer de Giuly et Ceara. Deux atouts majeurs qui pèseront certainement dans la balance du match. Alors opposition tendue d’un côté pour balade de fin saison de l’autre. Le flegme l’emportera t’il sur l’enjeu ? Les Parisiens supporteront ils la pression face à un Parc bondé ? Monaco a une nouvelle fois le destin d’une équipe dans ses jambes…

Plus d’info :
www.asm-fc.com 

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Il Monte-Carlo Film Festival “de la Comédie” di Ezio Greggio per la valorizzazione della commedia italiana chiesta anche dal Presidente della Repubblica Napolitano



La nona edizione del Festival, presieduto dallo storico conduttore di “Striscia la notizia”, candidato tra i non protagonisti per il suo primo ruolo drammatico ai Nastri d’Argento del Sindacato Nazionale Giornalisti Cinematografici Italiani, si svolgerà nel Principato dal 24 al 28 novembre 2009


In un anno di grave crisi finanziaria ed economica è proprio la rinascente commedia cinematografica di casa nostra ad aiutarci a sorridere di noi stessi e a guardare sorridendo al domani: il che non è poco". E’ quanto ha dichiarato il Presidente della Repubblica Giorgio Napolitano, in occasione della recente cerimonia di premiazione dei David di Donatello dove visibilmente assenti risultavano tra i premi quelli dedicati alle commedie dell’ultimo anno.

Una conferma “istituzionale” quella del Presidente, di un dato di fatto troppo spesso trascurato: la commedia è infatti una delle principali linfe vitali del cinema, sia italiano che internazionale. Non a caso quest’anno, raccogliendo la significativa indicazione presidenziale, i “Nastri d’Argento” (prestigioso riconoscimento del Sindacato dei Giornalisti italiani di cinema) ha composto una cinquina interamente dedicata alle commedie. Non vi compare Ezio Greggio, storico conduttore di “Striscia la notizia” e uno dei protagonisti della commedia popolare nazionale. Greggio è invece presente nella cinquina di un’altra categoria, quella degli attori non protagonisti per la sua interpretazione in “Il papà di Giovanna” di Pupi Avati, al suo esordio in un ruolo drammatico.


Ezio Greggio è infatti da sempre impegnato per il rilancio e la valorizzazione della commedia italiana e internazionale poiché da otto anni guida un apposito Festival dedicato al genere, il Monte-Carlo Film Festival “de la Comédie” che si svolge ogni anno a novembre nel Principato.

Greggio è orgoglioso di come il Festival nato nove anni fa, in piena crisi dopo l’attentato alle Torri Gemelle, sia riuscito a portare avanti il progetto nato anche con la collaborazione con Mario Monicelli:”Quando è nata l’idea – dice Greggio – la commedia era diventata, dopo gli splendori della commedia all’italiana, un genere dimenticato, bistrattato e maltrattato nell’ambito di Festival importanti. Ma oggi siamo contenti perchè abbiamo contribuito a sdoganare la commedia, un intento che risponde in qualche modo al prestigioso invito del Presidente Napolitano”.

Una scelta coraggiosa che negli anni si è rivelata vincente, dato che il Festival ha avuto l’onore di ospitare in anteprima film provenienti da tutto il mondo oltre a personaggi e artisti prestigiosi, contribuendo non di rado a stimolare l’interesse della distribuzione facendo così circolare le commedie presentate al Festival. E anche la nona edizione, che si terrà dal 24 al 28 novembre, promette non poche sorprese oltre a offrire ai film italiani di commedia una importante vetrina internazionale.

Un altro punto di contatto tra i Nastri di quest’anno e il Monte-Carlo Film Festival “de la Comédie” è l’assegnazione da parte del Sindacato dei Giornalisti Cinematografici Italiani di un Nastro d’onore al grande maestro della commedia cinematografica italiana Ettore Scola, che del Festival è stato prestigioso Presidente della Giuria due anni fa. In quell’occasione fu premiato un film italiano, che dopo la vittoria ebbe un grande successo di pubblico e critica: “Lezioni di cioccolato” di Claudio Cupellini con Luca Argentero, Violante Placido, Neri Marcorè.

“Il nostro Festival – ricorda Greggio, che sta lavorando a nuovi progetti tra cui un film tv per Mediaset prodotto da Cattleya dal titolo “Occhio a quei due” – ha negli anni promosso le nostre commedie sottoponendole all’interesse del mondo della comunicazione, di compratori e distributori che hanno potuto così conoscere le produzioni cinematografiche meno note al mercato soprattutto quelle realizzate da produttori indipendenti”.

Fonte:
GREGGIO COMUNICAZIONE

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Romano Prodi : « Si l’Europe reste divisée, nous sommes promis à disparaître ! »

Scrutin de juin 2009 :
« Je suis pessimiste, je ne pense pas que les élections changeront quelque chose. Les dirigeants ne parlent pas d’Europe. J’ai observé la campagne, ni la France, ni l’Italie, ni la Pologne ne pointent réellement le sujet du doigt. Il faudra donc attendre les leçons de l’histoire. Je suis citoyen italien et je vais vous donner un exemple. Les régions italiennes sont restées divisées, nous avons donc implosé face à la globalisation. Si l’Europe reste divisée nous sommes promis à disparaître. »

Politique Européenne :  
« 
L’Europe n’a pas assez de courage dans sa politique pour progresser. Dans les principaux conflits, comme dans les Balkans, le Moyen-Orient, l’Afghanistan les pays de l’UE sont restés divisés sur les actions à mener. Ce manque d’unité décrédibilise le parlement et l’Union Européenne. Les électeurs sont convaincus que le parlement n’a aucun pouvoir, à tort. Tout cela parce que l’Europe n’est pas protagoniste dans les régions sensibles du monde. De plus les électeurs ne croient que leurs médias. Ce que je regrette c’est qu’il n’y ait pas de grands médias européens. Bien entendu, il y a Euronews, mais ils ne sont pas très suivis. C’est également une des raisons qui fait que les électeurs se désintéressent de l’Europe. Les politiques pensent à court terme et je conclurai en disant que la responsabilité majeure revient donc aux politiciens de chaque pays membres. »

Solutions pour l’unité ?
« 
Il faut une Europe qui avance. Soit vous approuvez le traité, soit vous sortez. Attention, je n’ai pas dis qu’il fallait fermer la porte, non ! Simplement les Etats membres doivent faire bloc, avancer sans pour autant se soucier du verdict des urnes… Je pense au référendum irlandais. Il faut respecter le choix du pays, mais pas tout remettre en question et continuer à progresser, avancer ensemble ! Sans fermer la porte à l’Irlande si jamais le pays organise à nouveau un référendum et adhère au traité ! »

La Turquie ?      
« 
Je suis favorable à l’adhésion de la Turquie à l’UE mais de façon modéré. Son adhésion dépend plus du pays lui même que de l’Union Européenne. C’est un processus long qui demande des garanties, mais j’y suis favorable… »

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La République des Philippines accréditée


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Le Venezuela accrédité


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Papi fait de la lecture !

Chacun cherche sa mamie… Les bambins courent dans tous les sens à la recherche de leur lectrice ou de leur lecteur attitrés et pas question d’en prendre un de substitution : « Je veux ma mamie lecture à moi », s’exclame une petite fille. Hier après-midi, le parc Princesse Antoinette a été pris d’assaut par des diablotins assoiffés de lecture. Des mordus d’histoires en tout genre, issus de différentes écoles de la Principauté, venus rencontrer les membres de l’association « Je lis, tu lis, nous lisons » qui interviennent tout au long de l’année dans leurs établissements scolaires avec l’ambition de leur communiquer leur amour des belles lettres.
« On intervient plusieurs fois par semaine pour raconter une histoire à un groupe de 4 ou 5 élèves », explique un bénévole. Ce retraité s’est transformé en papi lecture, il y a environ 6 ans : « Ces moments avec les enfants, sont un véritable plaisir. On discute des livres et quand ils sont assez grands, ils lisent eux aussi. Et attention, ils sont attentifs, à la moindre erreur sur un mot, ils ne nous ratent pas, ils me crient : Tu t’es trompé Papi Jean ! »
Pour le choix des livres, les bénévoles sont au commandes : « J’ai de la chance, ils ont toujours aimé les histoires que j’ai choisi », témoigne Jacqueline, le visage irradié d’un large sourire. Cette grand-mère et même arrière grand-mère guette les enfants de son groupe. « J’espère qu’ils vont pouvoir venir », confie la mamie avant d’ajouter : « Le jour où j’ai pris ma retraite, on m’a proposé d’adhérer à l’association et j’ai dis oui sans hésiter. Les petits vous rendent bien la joie que vous leur apportez. Ils sont tellement gentils. La satisfaction est immense ».

Des bouts de chou enchantés…
Des bambins attentifs qui se délectent des paroles de leurs « mamies lectures » bien installés dans l’herbe… que demander de plus ? Ils ont choisi l’ombre d’un arbre, un banc ou l’une des marches d’un escalier en pierre pour se poser. Les pieds en éventails, allongés sur le ventre les petits et les grands se délectent d’un bon bouquin ! « Ma mamie lecture, c’est Viviane ! », s’exclame une petite fille accompagnée de ses trois copines. Quelle histoire ont-elles écouté ? « Celle d’une poule qui pond des patates ! », s’exclame une brunette. Du côté des parents, certains cherchent avec leur chérubins le stand de leur école, d’autres se sont rassemblés pour contempler leur petits, subjugués par un récit : « Ma fille est assise dans l’herbe avec sa mamie lecture, elle adore ça ! Par contre, la proximité des balançoires et des autres jeux les déconcentrent un peu », note Anabel, le sourire aux lèvres. Sa petite Louana est ravie, sa maman aussi : « Cette initiative est géniale. Ma fille est au CP à l’école Saint Charles et l’histoire qu’on lui a lu le midi est la première chose qu’elle me raconte le soir ». Une pause-goûter ? De petits sachets sont distribués aux bambins accompagnés d’un album de leur choix. Parmi eux, on retrouve celui d’Alain Plas : Chouchou le petit caillou. Un livre poétique, ludique et pédagogique que les enfants ont rapporté chez eux dédicacé ! L’ambiance est à la fête, un petit cake à la main, un livre dans l’autre, les angelots ont tout ce qu’il faut ! La présidente de l’association « Je lis, tu lis, nous lisons », Madame Calcagno, précise qu’ils ont besoin de bénévoles : Alors n’hésitez pas, venez nombreux faire la lecture aux pitchouns !
 
Plus d'infos : "Je lis, tu lis, nous lisons"
 

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OMS : Monaco défend son bilan, et promet plus

Le risque d’une grippe pandémique et les effets de la crise financière internationale sur la santé étaient au cœur des préoccupations de l'Assemblée, présidée cette année par M. Nimal S. De Silva, Ministre de la santé du Sri Lanka. Quinze résolutions ont été débattues en détail préalablement à leurs adoptions.

Robert Fillon, représentant permanent auprès de l’Office des Nations Unies à Genève est intervenu le mardi 19 mai afin de rappeler les actions menées par la Principauté, en collaboration étroite avec l’OMS, pour renforcer et améliorer les systèmes sanitaires mondiaux. Il a également souligné la participation de Monaco à l’effort de coopération internationale dans le domaine sanitaire, que ce soit au travers de programmes se développant sur plusieurs années ou d’actions ponctuelles face à des situations d’urgence sanitaire.

Il a rappelé à ce propos que, conformément à la volonté de du Prince Albert II, la Principauté s’était fixée pour objectif d'ici à 2012 de consacrer à l'aide publique au développement un montant équivalent à 0,7% du revenu national brut.

De plus, à ce jour, 46% de l'aide publique au développement monégasque sont consacrés à des actions relevant du domaine d'intervention « Santé et secteur social », parmi lesquelles : le partenariat hospitalier, l'accès aux soins de base, l'accès à l'eau potable, la lutte contre les pandémies et les maladies orphelines. Cette part devrait s'élever à 55% en 2009.

La poursuite et le renforcement du partenariat engagé par la Principauté en 2007 avec l'OMS s’inscrit pleinement dans cette dynamique. La récente visite à Monaco de sa directrice générale, le Dr. Margaret Chan, a été l'occasion de renouveler l'accord-cadre liant l’OMS à la Principauté par lequel Monaco s’oblige, de 2010 à 2013, à tripler le montant annuel qu'elle alloue à l'Organisation pour le financement de certains domaines prioritaires tels que les conséquences des changements climatiques sur la santé. Cet engagement correspond à un montant minimum moyen de dix à douze euros par habitant et par an – ce montant s'étant élevé à vingt euros par habitant en 2008.

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ASM-FC recherche entraîneur…

« Nous avons discuté avec Ricardo. Le jour où j’ai pris mes fonctions nous nous étions donnés rendez-vous après la rencontre face à Valenciennes. D’un commun accord nous avons décidé de nous séparer ! » précisait le Président Franzi lors de la conférence de presse organisée en l’honneur du nouveau Directeur Général Marc Keller avant de rajouter : « la mission prioritaire pour Marc c’est de trouver un entraîneur ! Pour le recrutement, on avisera après cette échéance… » En cette période de poker menteur, tout est envisageable ! Alors qu’Antonetti démissionnaire du voisin niçois semblait tenir la corde voilà que dans la semain, l’Equipe l’annonçait quasi officiellement à Rennes. Problème, le site officiel des autres Rouges et Noirs démentait l’info instantanément par Pierre Dréossi en ces termes : « On a déjà dit qu’aucune décision ne sera prise avant la fin du championnat. Après qu’il y ait des contacts avec certains entraîneurs c’est possible, mais actuellement l’heure n’est pas au choix. Il y aura des discussions et des décisions seront prises la semaine prochaine. » Belle maîtrise de la langue de bois qui, cependant, n’enlève pas le droit douter et de croire encore à la venue du technicien corse sur le Rocher. Mais, parce que dans ces moments là rien n’est acquis, on sait que Marc Keller s’active en coulisse. A priori, la venue de John Collins est compromise car l’équipe asémiste privilégierait l’arrivée d’un coach du terroir !  On sait cependant que le DG de Monaco a rencontré successivement Christian Gourcuff, Paul le Guen et Guy Lacombe. Là encore, pas de place pour les certitudes. Le Guen a été envoyé du côté de Galatasaray par nous confrères d’Eurosport. Gourcuff père aurait été sollicité par le PSG mais préférerait Nantes ou… Monaco ! Nantes déjà en L2, Monaco pourrait être le choix du prestige pour le technicien Breton. Seule évidence : il ne restera pas chez les merlus après 20 ans de bons et loyaux services. Quant à Guy Lacombe, nous en saurons certainement plus dans quelques jours. Dans le profil énoncé par Keller, le trio Antonetti-Gourcuff-Lacombe tiendrait logiquement la corde en se référant aux caractéristiques claires et précises qu’attendent Keller et Franzi : « un francophone, chef de bande, leader et capable d’intégrer la jeune et prometteuse génération issue du centre de formation »… A suivre !


Compte, budget, tout va bien…
« Notre budget est de 50 millions, ce qui devrait permettre de garder les jeunes de qualité et recruter raisonnablement ! Mais l’objectif c’est l’entraîneur » martelait Etienne Franzi. Il tordait également le cou aux rumeurs annonçant un déclin financier de l’ASM. Pour autant, il tempère : « C’est vrai nous n’aurons plus les mêmes moyens qu’avant. Ceci dit, avec 50 millions de budget on devrait s’en sortir non ? » Côté administratif, l’autre boulot de Keller, c’est de rationnaliser l’entreprise… Par exemple, simplifier l’organigramme, faire revenir Jean-Luc Ettori dans un rôle d’ambassadeur du club ou encore maintenir Barilaro à la tête du centre de formation, malgré la descente de la CFA cette saison vers la division inférieure (CFA 2). Keller s’expliquait d’ailleurs à ce sujet : « L’année dernière, nous ne nous attendions pas à être champion avec la CFA. Cette saison, même constat mais dans l’autre sens ! Pourtant, si je regarde les résultats du centre de formation en termes de rendement, je ne peux décemment pas remettre en question le travail de Fred ! » C’est donc avec un homme de confiance et droit dans ses bottes que l’ASM aborde un des tournants de son histoire. Keller, c’est, à n’en pas douter,  une très bonne solution pour le club. Il est connu et reconnu dans le milieu, semble posé, calme et connaît, l’air de rien, très bien la maison Rouge et Blanche. Cette fois-ci c’est sûr, on ne nous fera pas croire que le futur du foot ou de l’ASM se trouve chez l’oncle Sam…

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Réouverture du boulevard Rainier III dans le sens montant


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Tendance maillot de bain : en une pièce…sinon rien !

Oubliés les préjugés, cette pièce de mode n’est plus réservées aux piscines olympiques, le maillot de bain version pièce unique s’est débarrassé de son image sportive, il se lâche, se débride et en devient « so sexy » ! Chez Princesse Tam-Tam, il se présente sous la forme d’un bustier satiné pour le plus grand plaisir de la gente féminine. Du côté de la marque Huit, les épaules sont totalement découvertes et c’est un cordon délicat qui vient enlacer le coup des nageuses, le tout couleur bleu Klein et orné d’un petit nœud au niveau de la poitrine. Toutes les boutiques spécialisées sont unanimes : ces dames fondent pour les mono-maillots revisités. Autre enseigne, autres créations : celles d’une styliste nommée Marie qui a lancé la marque Niki de Paimpol il y a 6 ans. Dans sa boutique au cœur du centre commercial du Métropole c’est toute une gamme de maillots de bain une pièce colorés, innovants et tout à fait charmants qui se partagent la vedette. Pour Séverine, vendeuse du magasin, la raisons d’un tel succès est simple : « les femmes adorent le triniki parce qu’il cache ce qu’il faut cacher! » Ce maillot de bain une pièce qui n’a pas oublié d’être sexy est proposé depuis l’année dernière chez Niki de Paimpol. « L’été dernier nous n’avions que quelques modèles et comme ils se sont très bien vendus nous les avons déclinés cette année dans toutes les tailles et toutes les couleurs ». Les coups de cœur ? « Les formes asymétriques colorées et l’éternel noir et blanc. Si les femmes craquent pour cette forme, c’est parce qu’elle reste sexy tout en couvrant leur corps ». Un détail qui n’est pas négligeable, Séverine précise qu’en un seul geste ces demoiselles se mettent dos nu ou retirent leurs bretelles pour un bronzage zéro défaut!

Grands crus
Du côté des podiums, le maillot de bain une pièce défile ! Escada Sport le propose noir et sublimé d’un cordon ultra fin qui se glisse autour du cou, la grande Chantal Thomass le préfére orné d’un imprimé sautoir ou avec des bretelles et des surpiqures façon denim. Jean Paul Gaultier le voit drapé et chez Dsquared il est en forme de X : un découpage qui fera, à coup sûr, grimper la température! Dernier créateur à se lancer dans le mono-maillot : Marc Jacobs. Le chouchou de ces dames a imaginé une mini collection « girly ». Sous la collection Marc by Marc on retrouve donc des modèles asymétriques avec de petits poissons bleus et blanc ou encore des pièces agrémentées d’un nœud blanc sur l’épaule. Avec tout ça, impossible de ne pas se sentir glamour en défilant au bord de l’eau les pieds frôlant le sable chaud…
 
Infos pratiques :
Princesse Tam Tam
45 rue Grimaldi
Monaco
tél : 99 99 95 96
Escada
27 avenue de la Costa
Monaco
Tél : 97 97 12 42
ELLE (Huit, Chantal Thomass...)
Centre commercial le Métropole
17 avenue des Spélugues
Monaco
Tél : 97 70 84 90
Niki de Paimpol
Centre commercial le Métropole
Monaco
Tél : 97 77 09 06
 

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MedPi : ” Une seule personne peut peser plusieurs dizaines de millions d’euros “

Monaco.mc : Pouvez-vous nous présenter le Medpi, manifestation plutôt discrète en Principauté ?
Laurent Eydieu :
C’est même une manifestation que je qualifierais de confidentielle. C’est un endroit résolument très fermé qui fait rencontrer des vendeurs et des acheteurs du marché des loisirs numériques. Cela va de l’informatique à la téléphonie mobile en passant par l’univers des jeux ou de la vidéo. Toutes les grandes enseignes du type Fnac ou Carrefour sont présentes et viennent faire des affaires pour remplir leurs rayons pour cet hiver.

Monaco.mc : Combien d’exposants, de visiteurs pour ce salon ?
L.E. :
Cette année nous avons 250 entreprises présentes sur l’événement. Chacune possède un « espace d’accueil ». Mais il faut bien voir que ces sociétés proposent plusieurs enseignes. Au final, ce sont entre 800 et 1000 marques qui sont exposées. Quant aux visiteurs, ils ne sont pas forcément nombreux. Ce sont tous des VIP triés sur le volet. Les contrats qui se négocient ici concernent de très grosses sommes. Un seul visiteur peu peser plusieurs dizaines de millions d’euros.

Monaco.mc : Ressentez-vous les effets de la crise sur cette manifestation ?
L.E. :
Pas particulièrement. Cette quatorzième édition confirme que l’on se développe d’année en année. On est sur un salon business très pragmatique où le spectaculaire est exclu. A Monaco on bénéficie d’un cadre d’exception, avec des services d’accueil qui vont avec, pour une manifestation de très haut niveau.

Monaco.mc : Quelles sont les grandes tendances du marché ?
L.E. :
Je dirais, LA grande tendance c’est la mobilité. La téléphonie est devenu le vecteur clé du développement de ce marché. Jeux, vidéo, messagerie, web, et bien sûr voix, tout passe par ce canal.

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SNCF : après la grève nationale, place à la régionale les 28 et 29 mai


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Philippe Pastor : peinture engagée pour Biennale…

Enfin la conférence de presse sortait de ses standards ! Aux murs impeccables et savamment éclairés, Philippe Pastor et son équipe ont préféré la simplicité brute de l’atelier : lieu d’expression, de calvaire, de vie, le parcours créatif s’invitait à cette présentation. C’est d’ailleurs avec un regard amusé que le « dissident » Philippe a vu la presse endimanchée restée coller au sol encore fraîchement tacheté de projections colorées. « C’est sec, on peut avancer ? ». « Je ne sais pas vous verrez bien… ». Le ton était donné. Ni cocktails ou barbajuans, un fond de coca éventé gentiment proposé, on a l’impression de pénétrer dans une galerie sauvage de Prenzlauberg, comme la sensation de respirer une subtile odeur de liberté sur un air de Léo Ferré ! C’est une première pour le Rocher de participer à la Biennale. Notre Philippe national avait la joie posée, réfléchie et relative : « Je suis fier bien entendu, c’est un honneur, mais c’est loin d’être une finalité en soi ! Moi, ce qui m’intéresse c’est de peindre, c’est là que je prends mon pied !» Retranché dans son havre de paix varois loin de Monaco et son quotidien compresseur Philippe Pastor confie : « Le ciel regarde la terre (3 œuvres qui orneront le pavillon de Monaco lors de la Biennale de Venise) c’est une manière de prendre de la distance. J’étais aux Nations Unies, les gars qui parlaient des tomates étaient tous en costards avec des montres plus grosses les unes que les autres. Je suis rentré chez moi et je me suis dit, on n’est pas dans la merde ! » Simple constatation d’un écorché vif qui a pris le pouls de l’hypocrisie générale au sujet de l’environnement ? « Nous ne sommes plus libres. Nous ne sommes qu’une suite banale de numéros, si là maintenant je sors dans la rue et je me mets à gueuler mes convictions je me fais embarquer. Sur une toile c’est autre chose ! » Média d’expression différent pour message identique. Ces toiles immenses racontent les ouragans, l’agonie polaire, la ruine de dame nature. Bien trop volumineuses pour être exposées il faudra se déplacer du côté de chez Casanova pour apprécier le gigantisme pessimiste du « Ciel regarde la terre », impossible d’en donner ne serait-ce qu’un ressentiment, Philippe lui confesse : « Quand je peins, je domine ma matière, mon pigment. Ma maîtrise est totale pourtant je peins sans réfléchir, je m’exprime vite et fort pour laisser parler mon inconscient à travers la toile ! » Comme un Kerouac du pinceau, un mix entre « beat generation » et  force de la matière « Pollockienne » soupoudré d’une pincée d’art pauvre ? « J’en sais rien ! » Tant mieux, au fond c’est chiant les étiquettes…         

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